Mais qui sont les « quatre-fils » qui ont donné leur nom à la rue qui relie celles des Archives et Vieille du Temple à la hauteur du café de la Perle ?

Ce sont les héros d’une légende du Moyen-âge, parvenue jusqu’à nous grâce à une chanson de geste connue dès le XVIe siècle dans une bonne partie de l’Europe.

Ils sont les fils du duc D’Aymon, un valeureux officier qui combattit les Sarrazins (en réalité, il s’agissait des Basques) aux côtés de Charlemagne

Pauvre et sans ressources, ce seigneur n’a pas les moyens d’offrir un cheval à chacun de ses quatre fils : Aalard, Renaud, Richard et Guichard.

Pour ces derniers, la frustration est grande car ils rêvent de devenir chevaliers.

Apparait un jour la fée Orlande. Elle dessine sur un mur un cheval et, lorsque les rayons du soleil effleurent le croquis, un cheval apparait par magie.

Ce destrier, appelé Bayard, devient le fidèle compagnon des quatre frères.

Sur le dos de leur monture exceptionnelle, ces garçons secourent la veuve et l’orphelin dans leur Languedoc natal.

Apprenant leurs exploits, Charlemagne demande à la fratrie de venir à Paris disputer une course de chevaux.

Bayard remporte facilement la compétition. Dès lors, Charlemagne veut acheter l’étalon. Mais les frères lui répondent : « Gardez votre or, nous nous contenterons de l’honneur ».

Mais on ne mécontente pas l’empereur sans courir à sa perte…

Charlemagne ordonne l’arrestation des quatre fils. Mais lorsque les soldats tentent de les capturer, Aalard, Renaud, Richard et Guichard s’enfuient sur leur monture magique.

Rejoint dans une impasse par les soldats, Bayard bondit et disparait avec les quatre frères… à travers un mur.

Les poursuivants sont stupéfaits : sur le mur ne reste qu’un dessin du cheval et de ses quatre cavaliers, les mystérieux et légendaires quatre fils…

Texte : Katia Barillot
Photos : ©Anaïs Costet

POUR LES PASSIONNÉS D’HISTOIRE

Les secrets de l’église Saint-Paul-Saint-Louis

Les secrets de l’église Saint-Paul-Saint-Louis

Fondation jésuite, l’église Saint-Louis (aujourd’hui Saint-Paul-Saint-Louis) a été bâtie au XVIIe siècle. La « Compagnie de Jésus », fondée par saint Ignace de Loyola en 1539, s’installe à Paris au milieu du siècle, du côté de la Montagne-Sainte-Geneviève, puis ici, en 1580.

14 juillet : « Mais c’est une révolte ? – Non, Sire, c’est une révolution ! »

14 juillet : « Mais c’est une révolte ? – Non, Sire, c’est une révolution ! »

L’histoire de la prison de la Bastille commence au XIVe siècle avec la construction de la forteresse en un temps record, de 1370 à 1383. Treize ans seulement ! Nous sommes en 1358, sous le règne de Charles V, aux pires heures de la Guerre de Cent Ans. Le royaume de France est presque entièrement aux mains des Anglais et son roi, Jean « le Bon », leur prisonnier depuis deux ans.

14 juillet : où voir les vestiges de la bastille

14 juillet : où voir les vestiges de la bastille

Beaucoup de Parisiens l’ignorent : il est encore possible de visiter, à Paris, la prison de la Bastille – ou plutôt : ce qu’il en reste – mais… pas à la Bastille. Des vestiges des fondations du pénitencier ont en effet été retrouvés en 1899 lors de la construction de la ligne 1 du métro. Et déplacés à 600…

EN CE MOMENT SUR LE MARAIS MOOD

Notre-Dame 3 ans après

Notre-Dame 3 ans après

Nous recevons dans Mood(ern) Romain Gubert, grand reporter au journal Le Point et auteur de « La nuit de Notre-Dame : Par ceux qui l’ont sauvée » un livre écrit à partir des nombreux témoignages de la Brigade de Sapeurs-pompiers de Paris recueilli très vite après l’incendie. Il va nous parler presque 3 ans après ce terrible incendie…

Cinéma Luminor : programme jusqu’au mardi 25 janvier

Cinéma Luminor : programme jusqu’au mardi 25 janvier

Le Luminor Hôtel de ville est unique en son genre, puisque c’est le seul cinéma du Marais. Fondé en 1912, c’est l’un des premiers cinémas muets de Paris, apprécié pour ses 700 places et son balcon. En 1960, après avoir été fermé durant la Seconde Guerre mondiale, Il rouvre ses portes…

Est-ce toujours la fête dans le Marais ?

Est-ce toujours la fête dans le Marais ?

Paris n’est plus une fête, la capitale ne danse plus, la ville lumière est comme engourdie, elle est devenue un fantôme sinistre après 22 heures. Seules quelques rares poches de résistance légales hors confinement, illégales lorsqu’un nouveau variant surgit maintiennent la nuit parisienne.

WHAAAAAAAT ?!

 

Tous vos amis vous parlent de la newsletter du Marais Mood mais vous ne l'avez pas reçue ?

Inscrivez-vous ici pour recevoir toutes les semaines des nouvelles de votre quartier préféré. ☆

You have Successfully Subscribed!

WHAAAAAAAT ?!

Tous vos amis vous parlent de la newsletter du Marais Mood mais vous ne l'avez pas reçue ?

Inscrivez-vous ici pour recevoir toutes les semaines des nouvelles de votre quartier préféré. ☆

Bravo ! Vous rejoignez les amis du Marais Mood !

Pin It on Pinterest

Share This