Photo (à droite) : Ariel Weil

En bas de la rue Vieille-du-Temple, vers la rue de Rivoli, À la ville de Rodez fait de la résistance ! Alors que les boutiques alentour sont toutes dédiées à la mode, aux cosmétiques ou aux produits détox, cette épicerie de terroir commercialise depuis plus d’un siècle charcuteries, fromages, cassoulets, confit de canard, andouilles, liqueurs, sirops, tartes aux pruneaux, fouace aveyronnaise, etc.

Essentiellement des aliments d’Aveyron, d’Auvergne, du Lot mais aussi de Champagne ou de Bretagne. Bref des régions où l’on ne plaisante pas davantage avec la nourriture que ne le fait la boutique Karl Lagerfeld (presque en face) avec ses vêtements.

Inaugurée voilà 101 ans, À la Ville de Rodez a appartenu à quatre propriétaires avant d’être repris par Brice Tapon, qui a succédé à sa mère voilà trois ans.

« Je travaillais déjà ici pendant mes études afin de gagner de l’argent de poche, raconte-t-il. Quand ma mère a mis en vente le magasin, je n’ai pas hésité longtemps. Je savais que comme moi, les gens sont attachés à cet endroit. »

Une cliente abonde : « Je suis installée dans le quartier depuis 30 ans et cette boutique n’a pas changé. Cela fait du bien d’avoir un repère comme celui-ci dans ce quartier en incessante transformation. »

Point de repère immuable, À la Ville de Rodez ressemble à… une image d’Epinal. Avec ses saucissons suspendus en vitrines et sa caisse enregistreuse datant des années 1970, elle évoque un décor de Ratatouille (le dessin animé) ou d’Emily in Paris (la série Netflix).

Après un siècle d’existence, l’épicerie semble avoir de l’avenir. La clientèle est en effet fidèle au rendez-vous. Notamment pour s’approvisionner en saucisse sèche de Laguiole. « L’année dernière j’en ai vendu 10 tonnes ! », confie le propriétaire. C’est ce qui s’appelle un best-seller!

Texte : Katia Barillot

15.05.21

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